FLEUR DE PERLES

Une "parisienne" au Chili

22 décembre 2006

BELOTTE ET REBELOTTE

Pourquoi il m'arrive toujours des trucs incroyables ? Je croyais que ça se réglerait en arrivant au Chili, et bien non ! J'ai encore des "anecdotes"...
Hier je me suis mise off. Pas envie de courir dans tous les sens, et puis je réalise enfin que c'est la période des fêtes (à peine, la folie de noël ne m'a pas encore sautée dessus) donc je me dis que ce n'est pas la peine d'en faire trop.
Je décide de me chouchouter toute la journée. Soins du corps et tout ce qui va avec. Je suis vraiment contente.
Vers 16 heures, je vais faire une petite sieste pour être en forme (on avait un cocktail le soir), 17 heures, je me réveille avec le début d'une bouche en canard.
Je prends un médoc tout de suite, pour enraillée la chose rapidement : il ne reste plus que deux heures avant le cocktail, pas envie d'être l'attraction du soir.
17 heures 30 la bouche en canard est revenue.
18 heures je décide que l'on annule le cocktail et qu'il faut filer à la clinique : ma bouche a triplé de volume, et me fait si mal que j'ai l'mpression d'être une plaie ambulante.
J'attends mon Jules parce que je ne veux pas y aller seule cette fois.
Evidemment tout ne se passe pas rapidement, Jules a des coups de soleil qui lui font très mal depuis que nous sommes partis sur la côte ce week end. Avant que l'on file, il faut qu'il mette de la crème, mais c'est si douloureux que ça prend vraiment du temps.
On stresse tout les deux.
Donc dans le taxi, c'est la dispute du siècle (le taxi ne connait pas le chemin - Un comble! - il fait n'importe quoi, Jules me demande comment on fait pour y aller - comme si un jour j'avais eu le sens de l'orientation ? - je ne sais pas, il ne sait pas, bref... c'est le bordel) on se dispute jusqu'à ce qu'on arrive dans l'enceinte des urgences)
Arrivés aux urgences, Jules et moi nous ne nous adressons pas la parole, et cette fois, je ne suis pas tout de suite prise en charge, nous ruminons chacun de notre côté: Je suis certaine que c'est drôle à voir de l'exterieur.
Quand enfin un interne se décide à s'occuper de moi, le calme est revenu entre Jules et moi.
On m'injecte le médicament salvateur et je commence à dégonfler.
Je commence seulement. Parce qu'au bout de deux heures, c'est toujours douloureux.
Tout le personnel médical s'occupe parfaitement de moi, température, tension, et tout le tralala, tout va bien. Sauf ma bouche qui refuse de dégonfler à partir d'un certain point.
Et me voilà repartie pour une seconde injection. Elle me met KO, plus vite que n'importe quel somnifère.
Changement de personnel. Le premier médecin part relativement inquiet (pas rassurant dans le genre), pour ne pas trop montrer son inquiètude, il me dit qu'il aurait quand même bien voulu me voir avec mon vrai visage (hahahah). Moi aussi, j'aurais voulu qu'il me voit avec mon vrai visage !
J'ai peur de ne pas pouvoir rentrer à la maison.
Le second médecin est un bout en train, il me demande si j'ai fait des injections de botox. Là, nous rions franchement... j'aurais préféré quoique je ne pense pas en avoir besoin.
Il est minuit. J'ai dégonflé, mais vraiment rien de comparable à la première fois que je suis venue. J'ai encore un peu mal.
Le médecin nous explique que pour le moment c'est mieux de rentrer à la maison, que normalement les médocs agissent tout de suite, mais que dans certains cas ça peut mettre 8 à 12 heures. Je suis dans ce cas.
Il me prescrit un médicament, Jules demande si ce n'est pas dangereux de rentrer comme ça, est ce que ça ne peut pas se propager sur tout le corps notamment au niveau de la gorge (mortel), mais il nous rassure, dans mon cas, je ne risque que d'avoir des engiomes (je crois que c'est le terme, mais comme à ce niveau je ne suis pas performante, je ne peux pas le garantir bref....) seulement au niveau de yeux ou de la bouche : " c'est moche, mais ce n'est pas dangereux". Merci ! Je suis contente de savoir que même le médecin trouve que je ressemble à bozzo le clown !
Pour le reste pas de souci à se faire.
Cependant, si de nouveau je gonfle, je dois retourner illico prestissimo aux urgences.
Génial. Pourquoi moi ?
Il nous conseille un immunologue, ça tombe bien, c'est le même que celui qu'on nous avait déjà conseillé, le meilleur paraît-il, mais qui est en congé jusqu'à mi janvier.
Et nous rentrons á la maison.
1 heure du matin.
Ce matin, je me suis réveillée avec un bouche beaucoup plus normal qu'hier à minuit, mais c'est pas encore ça. Je dois surveiller tout ça de très près.
J'ai pris mes médocs. Et depuis j'attends.
Entre temps, Jules m'appelle et m'explique que notre ami (à peu près le même âge que moi) qui lui aussi a ses allergies, n'était allergique à rien avant d'arriver au Chili, que l'allergologue a mis beaucoup de temps à trouver de quoi il s'agissait : le gazon chilien !
Tu m'etonnes qu'il ait mis du temps...
Pourvu que pour moi ce ne soit pas un truc dans le genre.
lol

12 décembre 2006

UNE NUIT EN ENFER

Je ne sais pas si vous avez vu le film... mais c'est vrai que c'est assez comparable (je parle du film avec Tarantino et Clooney, pas de celui avec B. Willis lol)
Les Pro-P ont n'ont cessé de scandé des slogans dont je ne veux pas connaître la signification de la journée. Du moment oú l'on a annoncé la mort du "général" ils se sont réuni en bas jusqu'à... C'était bien ça la question! Ils n'ont jamais désempli! De jour comme de nuit, ils étaient lá à demandé des funérailles nationales. Depuis quand on donne des funérailles nationales à des gens qui sont accusé de crime contre l'humanité ? Sans parler du reste!
Et bien non, tous ces imbéciles réclamaient et louaient leur seigneur. Nous avons eu droit à tout. Dans la journée j'ai eu droit à des chants religieux, et des morceaux militaires (Wagner ?? lol) entre les deux , les slogans avec tous les trois mots "Pinochet", le bras en l'air, à la limite du salut hitlérien. A la limite.
A 8 heures, nous mettons un film à fond, histoire de ne pas entendre leur bêtise. A 11 heures, deuxième film, dans l'espoir fou que l'excitation perdrait de l'envergure avec la nuit qui s'avançait.
ERREUR!!!!
A deux heures, c'était le concert de klaxons musicaux (le parrain, parfois ils sont cons!).
Nous nous sommes quand même couchés, avec des boules quiès. Rien á faire.
Les sloggans, les klaxons. Les drapeaux ultras qui s'agitaient (je ne les voyais pas de mon lit, mais je les imaginais très bien pour les avoir vus toute la journée!).
J'ai eu des envie de meurtre... Une telle rage chez moi est assez rare. Je peux être fâchée, en colère, tout ce que tu veux. Mais là, j'ai vraiment eu des envie de meurtre. J'ai rarement été dans cet état là. J'essayais dans mon faux sommeil de me rappeler comment on faisait des cocktails molotov, d'imaginer comment je pouvais lancer des oeufs pourris sans me faire voir, comment faire brûler les voitures de tous ces imbéciles.
Ça faisait plus de 24 heures que je les supportais et que je n'en pouvais plus. C'était d'autant plus angoissant qu'ils me faisaient pensé à la jeunesse hitlérienne. C'est ça qui me rendait folle, je crois.
Sans parler du fait que personne ne faisait rien pour les arrêter. Mes potes chiliens qui était à Alameda pour fêter la mort de Pinochet se sont pris des lacrimo dans la figure.
Et eux, ces bons à rien qu'à porter des Gucci qui lèvent le bras comme dans les années 40 en Europe, et on ne fait rien. Deux poids deux mesures!!!
Bref, ce matin, je me suis réveillée de très méchante humeur. Obligée en plus de me lever pour assister à une avant première pour le journal. Quand je suis sortie pour aller au "travail" un carabineros m'a pris en charge parce que les taxis ne voulaient pas m'emmener au Cinema : le chemin devait passer devant les fous furieux.
(il y a des gens vraiment super au Chili hihihi - sauf les cons que je ne cesse de fustiger depuis 24 heures! mais eux ils ne comptent pas).
Avec Jules, on s'est dit que si ils recommençaient leurs imbécilités, on trouverait des mesure de rétorsion (et j'ai eu le temps d'y penser pendant la nuit).
Heureusement, pour tout le monde - je me voyais bien en train d'expliquer aux carabineros que j'avais mis le feu à une voiture parce que je voulais juste dormir... lol - deux nuits et demi blanche ça aurait vraiment été de trop!

11 décembre 2006

CA CONTINUE

Nous avons peu dormi.
Les partisans chantaient à la gloire de l'ancien dictateur, il y avait moins de klaxons, mais c'est quand même eux qui nous ont réveillés ce matin à l'aube.
Ce matin, j'ai ouvert les rideaux pour faire "l'état des lieux". J'ai été surprise de constater que des gens avaient monté des tentes devant l'école militaire (pour quoi faire ?), et que les militaires (ou les carabineros) avaient mis en place un dispositif pour que les pro puissent saluer une dernière fois leur leader. Beaucoup de gens attendaient et attendent toujours.
Effrayant.
Au moins c'est un peu plus calme. Il n'y a plus de chants ou d'excitation particulière, on est dans le recueillement.
ouf...

UN MOMENT HISTORIQUE

C'est du Live live!

Nous ne sommes pas au bon endroit... Nous vivons du côté des riches, en face de l'école militaire comme je l'ai déjà mentionné, du coup, nous avons tous les pro-pinochet sous nos fenêtres.

J'aurais voulu être autre part, surtout ne pas vivre là. Ne pas entendre ces gens (très riches, très revendicateurs - certains veulent même le deuil national !!???) scander que Pinochet était un leader innocent, pas un dictateur et qu'il n'a fait que du bien à son pays. Que savent-ils des morts et des tortures ? Des personnes qui ont disparues ? Ce n'est jamais arrivé?

En fin de compte, le spectacle est navrant. Tous ces gens qui croient, qui ne savent pas. Ou alors qui savent mais qui préfèrent penser à leur fortune. C'est navrant de lui allumer des cierges, tout comme c'est navrant de se coller la photo d'un dictacteur sur le T-Shirt, c'est navrant de brandir des photos de "l'homme" en homme d'état. De vieilles femmes pleurent le "Général", les gens klaxonnent en sont honneur (je crois vraiment que je ne vais pas dormir cette nuit!) à sa gloire... Quelle merde.

Le plus drôle c'est la différence de traitement dans les médias. Il faut savoir que les médias sont détenus par les grands groupes économiques qui, évidemment, sont pro. Alors on parle de ceux qui se "réjouissent" de la mort du dictateur comme de délinquants (encapuchados) qui ne cherchent qu'à faire la pagaille (l'armée, pas indépendante non plus, les a dispersés à coup de lance à eau et de bombe lacrimo - la lacrimo n'a pas été mentionnée dans les médias, je le sais parce qu'un pote est allé au défilé anti) et on montre bien ceux qui sont en train de s'enflammer en bas de chez moi, ils pourraient être violents eux aussi, mais personne ne pensent à les disperser ceux-là!
Enfin, il nous fait quand même un beau cadeau l'ancien dictateur : mourir le jour de "la journée des droits de l'homme" (et accessoirement, le jour de l'anniversaire de sa femme...)
QUEL SYMBOLE!!!!

10 décembre 2006

UNE PAGE DE L'HISTOIRE SE TOURNE

Pinochet est mort...
Jules et moi habitons juste en face de "l'Escuala Militar" haut lieu de Pinochetisme.
Dans l'heure qui a suivi l'annonce de sa mort, nous avons vu la télé débarquer : une camionette avec une antenne géante, des cameraman, des photograhes et quelques badots.
Depuis l'annonce de sa mort, des voitures klaxonnent dans tous les sens (pourquoi avons nous choisi d'habiter à Ecole Militaire je vous le demande ??? Je rêvais de calme, mauvais choix lol)....
Je suppose que dans quelques heures, les chaines internationales vont débarquer puisque le corps de Pinochet va être transféré dans la nuit à l'Ecole Militaire, et sera inhumé dans le coin.
Je vous tiens au courant...

09 décembre 2006

LE CHILI NE M'AIME PAS...

ou alors c'est mon corps qui n'aime pas le Chili...
Depuis notre arrivée, j'ai plein de petits désagréments pas vraiment génants : genre, petits boutons dus à on ne sait quoi, des irritations sans conséquence, des piqûres de bêtes qui me font des plaques pendant une heure, une perte de cheveux conséquante (il paraît que c'est normal, ce qui ne m'a pas empêché de flipper)... enfin bon des petites choses de rien qui rythmaient ma vie.
Et puis, mercredi, je me suis levée avec un petit gratouillement entre la bouche et le nez. Comme d'habitude, pas d'inquiètude particulière. Je prends ma douche, et je me dis que ça me gratouille quand même un peu beaucoup. Je vais me voir dans la glace... J'ai la bouche d'Angelina Jolie : en canard (attention j'adore Angelina Jolie, cependant je trouve qu'elle a une bouche de canard). Bon... Je rigole, j'examine ; effectivement, ma lèvre supèrieure est bien enflée. Je me dis que je vais voir ce que ça donne en fin de journée. Je pensais que ce serait comme d'habitude, un truc de rien.
Alors je fais ma petite vie, je déjeune avec une copine, qui pense comme moi que ça va passer, je fais du shopping, je ris intérieurement quand les gens me regardent de travers et se disent que j'ai un peu abusé sur le colagène (chose courante au Chili, le colagène, pas l'abus :) ).
En fait, j'oublie complétement cette histoire de bouche en canard, je me réjouis, je suis chez Zara et je fais des essayages et je réalise que je fais du 40! Ce qui ne m'était pas arrivé depuis longtemps... Je me dis qu'il ne faut qu'un effort de plus pour que je revienne au 38 de mes 25 ans. Je me dis que la journée n'est vraiment pas perdue.
Je rentre à la maison, il faut que je prépare ma rubrique, et puis ensuite j'ai mon cours de conversation...
Sauf que j'arrive à la maison, je ne sais pas ce qu'il m'arrive, je suis sur les rotules, comme si j'avais passé ma journée à courir dans tous les sens. Je fais quand même ma rubrique, mais j'annule mon cours de conversations. Vraiment trop fatiguée.
Jules sort boire un verre avec un copain, quand il rentre je somnole devant la télé. On papote un coup et je réalise que j'ai mal à l'oeil. Je vais voir ce que j'ai, mon oeil est en train de gonfler (je vous entends dire : "quoi Jules n'a rien vu ! non mais quand même." Ben non Jules n'a rien vu, c'est un homme. Il a fallu que lui montre ma bouche d'Angelina Jolie! Et puis avec un verre dans le nez... lol Oui, je suis un peu méchante hihihih). Là , je commence à paniquer. La bouche plus les yeux, ça commençait à faire beaucoup.
Jules me dit de ne pas en faire un plat, on voit le lendemain ce que ça donne au réveil.
Le jeudi au réveil ? C'est pire. Comme si Jules m'avait cogné toute la nuit. Je commence á appeler les médecins français, mais c'est vrai qu'à 8 heures du matin peut de médecins sont à leur cabinet et ils ne répondent pas à leur portable.
9 heures. J'arrive enfin à joindre un médecin. Pas de bol, il travaille à l'hopital toute la matinée, et ne peut me recevoir dans l'après midi et c'est son dernier jour au Chili. Grrrrrrrr
J'appelle, j'appelle... je perds patience.
J'appelle maman qui me dit de filer à l'hôpital d'urgence. Il va falloir que je sorte ? Avec ma tête ?
Entre temps Jules file au boulot. Je suis déjà fatiguée, je voudrais me recoucher.
Jules m'appelle quelques minutes après être arrivé au taf, sa voix inquiète : "tu vas à la Clinica Alemana, maintenant, tu ne perds pas une minute"
Moi : Qu'est ce qui t'arrives? Oui, je vais aller à l'hopital, mais bon , je ne suis pas à une minute près...
Je passe les détails, mais maman, ma soeur, et mon Jules sont inquiets comme c'est à peine permis (ils pensent à je ne sais plus quelle allergie qui empire très vite et qui peut être mortelle). Devant leur inquiètude, je m'active. Et je me résigne à sortir avec cette tête là.
Evidemment, c'est quand on est le plus pressé que rien ne se passe comme d'habitude. D'habitude, je descends de l'appartement, sors de l'immeuble et lève le bras, un taxi s'arrête dans les dix secondes. Jeudi, pas de taxi! J'attends comme une andouille avec mes lunettes de soleil sur le nez pour ne pas faire peur aux enfants, et pas de taxi!
Quand enfin, un taxi vide s'arrête, je lui indique l'adresse, il me répond "vous connaissez le chemin parce que moi je ne le connais pas?" J'hallucine!
Je descends du taxi, et cherche un autre taxi. Dix minutes d'attente... On se croirait à Paris.
J'arrive enfin à la Clinica Alemana.
Moi, les hôpitaux, c'est vraiment pas mon truc, je ne sais pas comment on fait, je ne sais pas ce qu'il faut faire. Bref.
Je vais aux "informations". La fille saura me renseigner.
Ce qu'il y a de bien avec ma particularité, c'est que je ne passe pas inaperçue, les gens viennent à moi très facilement, par curiosité souvent. Du coup, la jeune femme des renseignements et le monsieur de la sécurité sont tout à moi. Quand je leur explique ce que j'ai, et que je leur montre ma figure, le gardien et la fille des renseignements éclatent de rire (au moins je sers à quelque chose sur cette terre lol), mais bon, ils ne me dirigent pas vers le bon service, et je perds un temps "précieux".
Aux urgences, on s'est occupé de moi en 10 minutes top chrono. Rien à voir avec les urgences en France. Cependant, je ne vais pas faire de vraie comparaison ce serait ridicule, parce que même si on s'est super bien occupé de moi que j'avais l'impression d'être une reine, le "service" que j'ai eu n'est pas à la portée de tout chilien. À la portée d'un cinquième des chiliens, je pense. C'est dans ces moments là que l'on sait qu'on est privilégié.
Enfin bon,... On m'administre un médicament qui fait tout dégonfler en deux heures. Mon visage ressemble de nouveau à quelque chose lorsque je sors de la Clinique. Et je suis bien contente.
J'arrive à la maison sur les rotules. Je ne comprenais pas pourquoi le médecin voulait que quelqu'un vienne me chercher, mais je réalise vite que le médicament fatigue beaucoup. Je m'allonge sur le canapé et m'endors tout de suite. Quand je me réveille, j'ai l'impression que l'on m'a administré de la morphine!! Une chappe de plomb sur tout le corps. Et je transpire comme si j'étais en manque...
Super Glamour!!!!
Voilà pour mon allergie.
Prochaine étape : aller chez l'allergologue et trouver la cause de l'allergie, parce que je ne compte pas avoir cette tête tous les quatre jours!!!1
:))))