FLEUR DE PERLES

Une "parisienne" au Chili

12 octobre 2006

QUOI DE NEUF ?

Absente depuis un bout de temps, j’en suis consciente… Mais j’avas fort à faire hihihi…

Je vais commencer par vous raconter la « fashion week » au Chili. Il n’y a pas grand-chose à dire. Autant d’autres pays d’Amérique Latine, la « fashion week » a un sens, ici, nous en sommes aux prémices. Je passe les détails quand à mon arrivée dans le lieu sacré de la mode : c’était trop facile.

Les défilés ? Je n’en ai vu que trois par manque de temps, et manque d’enthousiasme certainement. Disons que je n’ai été éblouie par rien. Ah… J’entends déjà les mauvaises langues asséner : « La voilà, la parisienne branchée qui ne trouve rien d’aussi bien que ce qui se fait dans son propre pays ». Erreur, j’ai pu voir à la télé la « fashion week » colombienne, j’ai été conquise. Tout était là. Je n’ai pas tout apprécié, mais j’ai trouvé beaucoup d’élégance, une identité, une utilisation des couleurs étonnante, des matériaux inédits, en quelques mots : un style novateur.
Tout ce que je n’ai pas trouvé chez les créateurs chiliens. Je n’en rajouterai pas sur les créateurs, on pourrait me trouver méchante et ce n’est pas franchement le but.

Ce qui m’a le plus chiffonnée, c’est qu’il n’y avait pas de coiffeurs, pas de maquilleurs, pas de chausseurs. Comme si les mannequins avaient du se débrouiller par elles mêmes pour trouver leurs chaussures (quelque soit le vêtement, le mannequin portait toujours les mêmes chaussures, qui n’avaient rien d’originales), pour se faire un brushing, et le maquillage ? Il n’y en avait pas.

D’un défilé sur l’autre, c’était les mêmes filles, qui, soit dit en passant, étaient relativement quelconques. En comparaison, en Colombie, les filles étaient tellement jolies,… Jolies n’est pas du tout le mot approprié, ces filles étaient tout simplement des bombes !!! Je me suis regardée ensuite et je ne suis dit qu’il fallait que je perde 100 kilos, que je fasse de la chirurgie esthétique et que je prenne 1,20 m minimum en hauteur si je voulais ressembler un jour à quelque chose. Et puis, elles avaient ce petit « truc qui fait que ». Et puis, ça se voyait qu’elles étaient colombiennes, et ELLES représentaient la Colombie : un métissage, une différence, une identité.

A la « fashion week » du chili, j’ai eu l’impression qu’on avait fait un casting spécial blondes. Qu’importe la fille pourvu qu’elle soit blonde. Comme si on n’avait pas encore dépassé nos complexes. Oui, il faut savoir que les latines souffrent du complexe de la « brunitude » : la blonde est considérée comme jolie (même si c’est une pouffe atomique) et la brune est moche. En Colombie, il semblerait que tout ça soit du passé. Ici, dès qu’une fille a un peu d’argent, elle se fait teindre en blonde, que ça lui aille ou pas ce n’est pas le problème, et puis les hommes ne font rien pour arranger les choses, puisque (je l’ai vu de mes yeux vus !!!) ils bavent la bouche grande ouverte dès qu’une pouffe blonde passe dans leur champ de vision. Pour la brune, c’est moins évident.
Mais je digresse… pardon.

Donc je disais que j’avais eu l’impression qu’on avait fait un casting spécial blondes, on n’était loin d’avoir les plus jolies filles, puisqu’ici, on est à forte majorité brunes.

Voilà pour la fashion wekk au chili.

J’ai tout de même deux choses à rajouter. La première, c’est que c’était la première « fashion week » chilienne, donc ils ont essuyé les plâtres, comme on dit. Les commanditaires n’étaient pas nombreux et les rares présents n’avaient pas souvent de rapport avec le monde de la mode et de la beauté. En gros, il devait y avoir assez peu d’argent.
La seconde, c’est qu’à cette même période, Jules était à différents congrès. L’argent était là : grands hôtels, sponsors de tous horizons, quant aux hôtesses, elles devaient être les plus belles filles du pays (enfin d’après Jules, parce qu’à ce niveau là nous n’avons jamais été d’accord, en revanche sur ce coup là, je pense qu’il peut avoir raison).

Bon cette fois, c’est tout pour la « semaine de la mode chilienne ».

A demain, enfin peut être :o) pour de nouvelles aventures.

6 Comments:

Anonymous Anonyme said...

Si ce n'est pas un créneau dans lequel tu pourrais t'investir ... Amener des sponsors, organsier de vrais défilés qui resemblent à autre chose qu'à un essayage en boutique entre copines... tout ça tu sais faire et il y a besoin et opportunités; non ??

17 octobre, 2006  
Blogger LA PERLA said...

Tu m'étonnes, j'y ai tout de suite pensé, mais reste encore le problème de la langue, quand je parlerai couramment l'espagnol je m'attelerai sérieusement à cette tâche... Contente que tu y aies pensé lol
Ce qui ne m'empêche pas de faire ce qu'il faut en attendant, j'ai quelques contacts, pas déterminant mais bon, l'un peut entraîner l'autre non ?

17 octobre, 2006  
Blogger LA PERLA said...

PS : tu sais que ça va être compliqué pour ta pomme quand tu viendras, puisque tu es... "blonde" lol

17 octobre, 2006  
Anonymous Anonyme said...

La fashion week, c'est une fois par an louloutte, d'ici la prochaine tu parleras courament espagnol et u auras le temps de nouer d enouveaux contacts !!! ET pis, oui, je suis une vraie blonde, mais une touriste européenne, c'est différent ;)

18 octobre, 2006  
Blogger LA PERLA said...

Tu veux dire c'est pire...:)))) Bien Blanche, Bien Blonde :
Les mecs vont te sauter dessus comme la misère sur le monde. Jules et moi nous avons beaucoup ri en pensant à ce qui allait t'arriver quand tu viendrais; dans la rue ce sera infernal, en soirée ce sera infernal, Jules et moi nous ne pourrons même plus t'approcher ;)

18 octobre, 2006  
Blogger LA PERLA said...

Pour la fashion Week (oups, j'avais la tête ailleurs) ils envisagent de la faire tous les six mois, donc il ne me reste que peu de temps. Au travail!!!
hihihih

18 octobre, 2006  

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