Pollution
Ici c’est une tannée : A paris, on pleure, on hurle, on se plaint, mais les gens qui se plaignent à Paris, ont-il la moindre idée de ce qu’est vraiment la pollution ?
Oui je sais, les bien-pensants me répondront que ce n’est pas par ce qu’il y a pire ailleurs, qu’il ne faut rien faire chez nous.
Eh bien chez nous les bien-pensants devraient s’occuper du trou dans la couche d’ozone de tous les pays du monde, devraient se battre pour que le biocarburant soit légalisé et utilisé dans tous les pays du monde… Et pas vandaliser les 4x4 qui roulent dans Paris.
Ici, c’est tellement pollué que mes cheveux n’en peuvent plus et que ma peau crie au désastre. Je n’ose pas aller écouter les plaintes de mes poumons sous peine de devenir sourde.
A mon avis, sans doute me trompe-je, à Santiago, la pollution est essentiellement due aux voitures. Pas la peine de voir les chiffres. Le week-end, moins de voitures roulent dans Santiago, et d’un coup d’un seul, l’air est plus sain.
Pour le transports en commun, nous avons le choix entre le métro (les rames sont comme celles de la ligne 1 à Paris, un pur bonheur) et les bus : de vieux Mercedes, je ne sais pas d’où ils sortent, mais ces bus sont tout autant polluant voire plus, que les bus que les malgaches que j’a connus au début des années 90 (et Madagascar, pour le coup on peut dire que c’est un pays très pauvre, donc la pollution, à l’époque, Mada s’en foutait… Parce que depuis, c’est un pays qui a fait beaucoup d’effort sur la question. Bref…). Le parc de bus est heureusement en train d’être modifié, ils sont remplacés par des bus tendance qui roulent au Diesel.
Un nouveau problème se pose.
En Amérique latine, on utiliserait le biocarburant, en tout cas au Brésil d’après mes sources. Au Chili, les utilisateurs ont le choix entre le diesel qui pollue moins l’air et qui en revanche puise dans les réserves d’hydrocarbures, et l’essence tout court, qui pollue l’air (le prix est d’ailleurs assez prohibitif, le litre est á €1,50).
Je prends essentiellement le métro, pas de bus (qui en plus de polluer, roulent comme des dingues – qui sait rouler à Santiago, saura tout à fait se débrouiller un samedi soir place de la Concorde aux heures de pointe !), pas de taxi. J’utilise aussi mes petites pattes.
Déjà quand j’étais en France, je me demandais comment on pouvait être assez malade pour rayer des 4x4 ou crever leurs pneus. Maintenant que je vis à Santiago, je me demande comment on peut croire qu’en rayant des 4x4, on peut enrayer la pollution et surtout… empêcher le trou de la couche d’ozone de s’accroître ?
Les vraies actions ne sont elles pas autre part ? Comme se battre pour le biocarburant ? Je ne sais pas…. En tout cas c’est une piste.
Et ma peau, mes cheveux, mes poumons seraient hyper reconnaissants à tous ces gens là, s’ils agissaient vite !!!

1 Comments:
Allez ma poule, courage! Je viens de lire ton message du 14 septembre...et je comprends ce que tu ressens. Il est tres difficile de tout quitter et tout recommencer. Tu risques de souvent osciller comme ca entre la joie et le désespoir. Mais rassures toi! Peu à peu, les cotés positifs prendront le dessus sur les négatifs. Tu as la personnalité qu'il faut pour t'en sortir! Des amis, bientot tu en auras tellement que tu nous oublieras presque. Restes toi meme, gaie, expansive et tu verras que ta cote de popularité va vite monter! Quand à ton julot..previens moi s'il t'embete trop! Je m'empresserai de lui remonter les bretelles! non mais!!!
Allez courage!
Gros bisous
Chris
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