FIESTAS PATRIAS - 3

Les autres jours, nous sommes allés dans un endroit un peu plus populaire. C’était complètement différent. L’endroit été plus pour s’amuser, danser et boire que pour découvrir, même si il y avait des mini musées de un peu partout ... il y avait, surtout, des restaurants de fortune, des vendeurs de churros, des vendeurs de chichas en plein milieu de la poussière, des manèges pour les enfants et des spectacles de rue.Pour ceux qui avaient un peu d'argent, il y avait de grandes "fondas" dont parfois l’entrée était payante mais les prix des boissons étaient tout à fait raisonnables ; si l’entrée n’était pas payante, les prix des consommations étaient élevés.
Je ne sais pas comment nous avons fait, mais Jules et moi, nous avons fini par atterrir dans une fonda communiste. LA MEILLEURE.
Ils jouaient beaucoup LE morceau traditionnel : la Cueca. Je ne pourrais pas donner d’explications complémentaires… Il faut le voir, c’est tout.
Nous avons rencontré des personnes chaleureuses et très intéressantes (au départ, ils pensaient que nous étions américains grrrrrrrrr au-delà de ça, ils ont tout de même chercher à nous connaître, à savoir si nous aimions leur pays, comprendre pourquoi nous étions là. Lorsqu’ils ont su que nous étions français, les liens se sont noués encore plus rapidement. C’est fou ce que les gens aiment la France). Les deux familles que nous avons rencontrées nous ont appris à danser la Cueca, nous avons tous bu beaucoup de Chicha, manger beaucoup de brochettes,… Nous avons fait la fête ensemble : moment de pur bonheur. Parfois j'avais les larmes aux yeux tellement j'étais heureuse. Oui, je sais, j’ai la larme facile… lol
Et puis la fête s'est terminée sur un chant révolutionnaire chilien prônant la liberté. Nous chantions tous en coeur, et puis soudain j'a eu honte parce que je chantais et je me disais que je n'avais pas la moindre idée de ce que c’était de se battre pour la liberté, et qu’ici la liberté avait eu un prix, elle avait coûté très cher. Je regardais les petits vieux qui eux avait du payer le droit de chanter ce chant. Alors j'ai arrêté de chanter. Même si les petits vieux, ils étaient contents que tout le monde chante.
Et puis il y a eu l'internationale.
Bon là, j'ai chanté. Même si au fond c'est pareil, je ne sais pas de quoi je parle.
Voilà, c'était mes FIESTAS PATRIAS.
Je suis enchantée de les avoir vécues. Mais c’est plus profond que ça encore. Comment dire… ? Si je n’avais jamais su que ça existait, évidemment, ça ne m’aurait pas manqué, mais maintenant que je les ai vécues, je me dis que ç’aurait été bête de rater ça. Pour rien au monde je n’échangerais ces quelques jours d’unité, de fêtes, de rencontres et de partage.
Ils jouaient beaucoup LE morceau traditionnel : la Cueca. Je ne pourrais pas donner d’explications complémentaires… Il faut le voir, c’est tout.
Nous avons rencontré des personnes chaleureuses et très intéressantes (au départ, ils pensaient que nous étions américains grrrrrrrrr au-delà de ça, ils ont tout de même chercher à nous connaître, à savoir si nous aimions leur pays, comprendre pourquoi nous étions là. Lorsqu’ils ont su que nous étions français, les liens se sont noués encore plus rapidement. C’est fou ce que les gens aiment la France). Les deux familles que nous avons rencontrées nous ont appris à danser la Cueca, nous avons tous bu beaucoup de Chicha, manger beaucoup de brochettes,… Nous avons fait la fête ensemble : moment de pur bonheur. Parfois j'avais les larmes aux yeux tellement j'étais heureuse. Oui, je sais, j’ai la larme facile… lol
Et puis la fête s'est terminée sur un chant révolutionnaire chilien prônant la liberté. Nous chantions tous en coeur, et puis soudain j'a eu honte parce que je chantais et je me disais que je n'avais pas la moindre idée de ce que c’était de se battre pour la liberté, et qu’ici la liberté avait eu un prix, elle avait coûté très cher. Je regardais les petits vieux qui eux avait du payer le droit de chanter ce chant. Alors j'ai arrêté de chanter. Même si les petits vieux, ils étaient contents que tout le monde chante.
Et puis il y a eu l'internationale.
Bon là, j'ai chanté. Même si au fond c'est pareil, je ne sais pas de quoi je parle.
Voilà, c'était mes FIESTAS PATRIAS.
Je suis enchantée de les avoir vécues. Mais c’est plus profond que ça encore. Comment dire… ? Si je n’avais jamais su que ça existait, évidemment, ça ne m’aurait pas manqué, mais maintenant que je les ai vécues, je me dis que ç’aurait été bête de rater ça. Pour rien au monde je n’échangerais ces quelques jours d’unité, de fêtes, de rencontres et de partage.
Pour rien.

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